Le SARD en éclaireur:
Le format SARD++ est certainement le système le plus performant pour restituer le message sonore enregistré sur un Compact Disc Audio. L'Audiophile Apiguide (A.A,) son inventeur, l’a tellement optimisé qu’il a tiré bénéfice d’une transparence inégalée pour améliorer encore son système en jouant sur d’autres paramètres, dont l’effet était jusque là noyé dans le « bruit » global de la lecture CD.
Ainsi, la grosse avancée de la fin 2009 a été l’ambiophoniseur
( NB. Ce lien est déconseillé aux âmes sensibles des objectivistes et de leur imprécateur Jipihorn ! pour en savoir davantage sur les objectivistes voir le dossier "Mesure de la musicalité").
La transparence de la lecture SARD a permis à A.A. d’identifier les paramètres de réglage auxquels le résultat final est sensible, et ainsi de proposer la configuration la plus efficace, à commencer par l’intérêt de mettre en œuvre 2 ambiophoniseurs.
Il y a fort à parier que cette démarche aurait été moins fructueuse pour moi, qui ne suis pas passé en SARD, mais suis resté au format DVD-AD
. Le format DVD-AD a été décrit ici . Une démarche moins fructueuse parce que le DVD-AD est à priori moins transparent, et n’aurait pas permis d’accrocher les effets d’un ambiophoniseur non encore optimisé. Mais A.A ayant fait le travail, l’occasion était belle d’en récolter les fruits pour le DVD-AD.
Je rappelle au passage la principale différence entre le SARD++ et le DVD-AD
le fichier audio est dématérialisé, et lu en RAM>>>
<<< le fichier audio en placé sur un DVD après transformation en 24 bits 96 kHz
Une première récolte
J’ai commencé par construire un émetteur et une antenne pour l’ambiophoniseur du salon :
(cliquez)
Ce système est placé dans le coin de la pièce opposé à la chaîne, de façon à « arroser » l’ensemble, depuis le lecteur jusqu’aux enceintes. L’antenne est portée par un mât qui l’écarte des étagères où elle est posée, de façon à ce que les portes en verre de la bibliothèque puissent être ouvertes (ce qui est nécessaire pour éviter les réflexions acoustiques) sans masquer son faisceau vers le lecteur.
J’ai passé pas mal de temps à régler la tension optimale d’alimentation de l’émetteur, car celle-ci a une influence sur le délié et la micro-dynamique du son restitué par la chaîne. L’ampleur de la scène sonore y gagne aussi.
Les pieds sur terre
Puis, inspiré par les améliorations du Ionostat à l’aide d’une traîne
, j’ai imaginé de relier l’antenne Tesla de l'ambiophoniseur au sol par une traîne constituée :
- d’une couche de papier alu adhésif pour cheminée
- d’une couche de sable de quartz pour aquarium
- d’une couche d’intissé, parcouru par un trait d’encre de Chine de la marque Lefranc & Bourgeois, choisie pour les particules de carbones qui y sont rajoutées.
Le pied de la traîne est doté de 4 aimants mis en travers, espacés de 5 cm, avec leurs polarités alternées : le 1er a son pôle nord vers le sol, le 2nd son pôle sud vers le sol et ainsi de suite. 2 lames de plomb assurent un bon plaquage au sol de la traîne. Enfin, un nuage de fibres de lin (utilisée, normalement, en plomberie) recouvre la traîne au sol, en dépassant largement sur le sol. Le tout donne un chef d’œuvre de sculpture moderne :
(cliquez)
Malheureusement, ce n’est pas WAF-compatible, tout doit donc être amovible une fois le concert fini ! Mais le jeu en vaut la chandelle, car les timbres sont plus riches et les aigus plus fins avec cette traîne.
Notez que A.A a essayé une telle traîne, mais sans résultat probant. Je soupçonne qu’il bénéficiait déjà de cette liaison avec la terre par le biais du pied qui soutient son ambiophoniseur, rempli de sable de quartz et planté dans un socle en marbre lui même posé sur un "condensateur BQC" de sa composition.
Quand il y en a pour un, il y en a pour deux
Suivant la piste ouverte par A.A, j’ai alors complété l’installation d’un deuxième ambiophoniseur, celui-ci dirigé vers le COT. Qu’est-ce que le COT ? Basé sur le principe de l’aquarium, c’est-à-dire une pompe immergée sur un fond de sable (COT = coupleur optimiseur de terre), cela ressemble à une maquette de tour Eiffel
. (voir fichier 48-guide-euphonie.htm) Mon COT est placé au fond d’un placard. J’ai juste eu à fixer l’antenne du deuxième ambiophoniseur sur l’étagère qui surplombe le COT, comme le montre la photo suivante :

Le COT est à droite, et on voit le dos de l’antenne en haut à gauche. On aperçoit un petit boîtier noir branché sur la triplette. Il s’agit d’un filtre du commerce, QUIET-LINE, livré par trois, qui a son importance sur la qualité finale du son. Autres aspects importants, le sens de branchement du COT, de l’alimentation de l’ambiophoniseur, et le filtrage de cette dernière (par un filtre Schaffner tout simple).
En réglant la valeur de la tension d’alimentation de l’ambiophoniseur qui donnait le meilleur son, j’ai trouvé que la moindre était la meilleure, contrairement à celui du salon. Je me suis donc mis à 4 V. Avec ce réglage, l’effet du n° 2 était déjà sans équivoque. C’est comme s’il avait décuplé l’effet du n° 1 : un son plus explosif, une salle qui respire mieux, un effet de volume plus sensible.
Mais l’optimum a été atteint lorsque j’ai vu que l’alimentation du n° 1 pouvait alors être poussée (en l’occurrence jusqu’à 11.5 V), ce qui a renforcé encore un peu la précision de placement des instruments, et leur définition spatiale.
On a donc prouvé par l’expérience que 1 + 1 > 2 !
Dans l’orbite du SARD
Là où ça devient grisant, c’est qu’avec tous ces dispositifs ésotériques certes mais efficaces sur la transparence globale du système, on peut entendre l’influence de ce qui peut, dans la maison, modifier le son restitué. Dernier exemple en date, alors que j’écoutais mon morceau étalon « L’eau à la bouche » de Gainsbourg
je remarquais que cette fois les percussions du début étaient plus dynamiques, plus … percutantes et plus présentes. Or je n’avais rien changé.
Après enquête, j’ai découvert le responsable : le fer à repassé avait été branché dans la cuisine ! Il était hors de question de laisser un appareil de 1 kW branché pendant l’écoute, mais j’avais trouvé un point sensible du réseau électrique. J’y ai installé un filtre FIS5, suivant l’appellation de A.A (voir dossier FIS). En fait il s’agit d’une bête minuterie électrique :
L’induction du petit moteur suffit à filtrer des parasites qui circulent dans le réseau et qui parasitent un jour ou l’autre la chaîne hifi. On y gagne en finesse du son. C’est subtil mais très agréable !
Un aboutissement ou un nouveau départ ?
D’un côté, je me dis que le niveau atteint aujourd’hui aura du mal à être amélioré après toutes ces optimisations. D’un autre côté, le système est tellement transparent maintenant que je me laisse aller à espérer trouver d’autres points sensibles où je pourrai agir, de nouveaux filons où attendent plein de nouvelles pépites. Bien malin celui qui devinera quel scénario est le bon…